| SEXE SOUS LE SOLEIL DES ANTILLES S'exhiber, pour moi, a toujours fait partie de ma nature profonde. Je ne résiste jamais au plaisir de livrer mon corps tout entier au regard des autres, sur les plages, à la piscine ou ailleurs. Peu importe l'endroit, du moment que je suscite le désir, l'excitation et l'envie. J'aime faire admirer mes jolis seins, ma petite chatte coquine et sentir le regard des hommes se poser sur la courbe suggestive et provocante de mon cul. C'est un besoin pour moi. Une envie irrésistible de tout montrer qui se déclenche chaque fois que l'occasion se présente.
Aujourd'hui, je rentre à peine d'une année passée aux Antilles. Lorsque j'ai annoncé à mes parents que je voulais interrompre mes études et prendre une année sabbatique pour voyager, mon père est entré dans une colère noire. Pour lui, les choses étaient claires : on devait d'abord bosser puis s'amuser ensuite, une fois ses études terminées et réussies. Je dois avouer que mes études de droit ne me passionnaient guère. Mais surtout, je ne voulais pas attendre d'avoir trente ans pour m'amuser un peu et découvrir tous les plaisirs de la vie. Mon père m'a menacée de me couper tous les vivres. Peu importe ! Je ne comptais pas sur son argent mais plutôt me débrouiller toute seule avec des petits boulots trouvés sur place. Et je m'en suis très bien sortie. Serveuse, femme de chambre ou réceptionniste dans des hôtels, vendeuse. J'ai fait un peu de tout.
J'ai commencé par la Martinique. Au dernier moment, je m'étais quand même réconcilié avec mes parents qui m'avaient accompagné jusqu'à l'aéroport. Je suis restée un peu plus de trois mois à Fort-de-France avant de rejoindre la Guadeloupe. J'ai séjourné à Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, la Soufrière, Pointe-Noire et Sainte-Rose. J'ai profité de cette liberté pour me dévergonder un peu. Il règne un climat particulier aux Antilles. Les gens sont décontractés, naturels et très portée sur le sexe. Le corps n'est pas quelque chose de tabou pour eux. Je ne sais pas si c'était ces petits cocktails à base de rhum blanc mais moi aussi, j'avais tout le temps envie. Avec ma blondeur naturelle, j'avais beaucoup de succès auprès des hommes, surtout les blacks ou les métis qui lorgnaient sans arrêt sur mon corps. Quant à moi, je prenais un malin plaisir (et une excitation évidente), à les provoquer par des tenues vestimentaires hyper sexy et moulantes, des tee-shirts sous lesquels je portais rarement un soutien-gorge ou des mini-shorts qui faisaient bien ressortir mon joli petit cul.
Il m'en fallait peu pour me laisser séduire et coucher. J'ai eu beaucoup d'aventures. C'est simple, chaque fois que je sortais en boîte de nuit, je ne la quittais jamais seule. J'avais décidé de ne m'attacher à personne pour profiter à fond de mon séjour et multiplier les expériences. Un soir, et après avoir dansé une bonne partie de la nuit, j'ai fini dans un lit avec deux hommes, deux cousins, .../... La suite de mon histoire |